Février 2022 : Parution de l’essai « Le médecin, la liberté et la mort »


Denis LABAYLE
Éditions PLON (2022)
19 €

Pour le droit de choisir sa fin de vie

Le docteur Denis Labayle est l’un des très rares médecins en France à défendre depuis plus de vingt ans le droit des êtres humains à choisir leur fin de vie ainsi qu’une nouvelle conception de l’éthique médicale ajoutant au célèbre serment d’Hippocrate : « J’accompagnerai mes malades jusqu’à la fin de leur vie et je respecterai leur choix. »

Depuis plus de vingt ans, Denis Labayle, ancien chef de service hospitalier, lutte pour rendre la fin de vie plus humaine.

La loi actuelle exige des malades de ressentir des « souffrances intolérables » pour bénéficier d’une sédation profonde et continue ; elle impose la déshydratation du corps et prolonge une agonie inutile et douloureuse.

Denis Labayle prône une nouvelle éthique, libérée des dogmes et des idéologies, respectueuse avant tout de la diversité des choix des malades. En un temps où tous les pays limitrophes de l’Hexagone font évoluer leur législation, la France campe sur des positions rigides, obligeant nombre de citoyens à aller chercher à l’étranger ce que leur pays leur refuse. Pour expliquer cet
immobilisme, l’auteur en analyse les raisons et pointe les responsabilités médicales, politiques et religieuses.

Ce livre, d’une brûlante actualité, est l’histoire d’un long combat, d’une aventure humaine en faveur du respect de notre dernière liberté. Un récit nourri d’expériences, d’enquêtes et de témoignages sur un sujet qui nous concerne tous.

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Le médecin, la liberté et la mort


Denis LABAYLE
Éditions PLON (2022)
19 €

Pour le droit de choisir sa fin de vie

Le docteur Denis Labayle est l’un des très rares médecins en France à défendre depuis plus de vingt ans le droit des êtres humains à choisir leur fin de vie ainsi qu’une nouvelle conception de l’éthique médicale ajoutant au célèbre serment d’Hippocrate : « J’accompagnerai mes malades jusqu’à la fin de leur vie et je respecterai leur choix. »

Depuis plus de vingt ans, Denis Labayle, ancien chef de service hospitalier, lutte pour rendre la fin de vie plus humaine.

La loi actuelle exige des malades de ressentir des « souffrances intolérables » pour bénéficier d’une sédation profonde et continue ; elle impose la déshydratation du corps et prolonge une agonie inutile et douloureuse.

Denis Labayle prône une nouvelle éthique, libérée des dogmes et des idéologies, respectueuse avant tout de la diversité des choix des malades. En un temps où tous les pays limitrophes de l’Hexagone font évoluer leur législation, la France campe sur des positions rigides, obligeant nombre de citoyens à aller chercher à l’étranger ce que leur pays leur refuse. Pour expliquer cet
immobilisme, l’auteur en analyse les raisons et pointe les responsabilités médicales, politiques et religieuses.

Ce livre, d’une brûlante actualité, est l’histoire d’un long combat, d’une aventure humaine en faveur du respect de notre dernière liberté. Un récit nourri d’expériences, d’enquêtes et de témoignages sur un sujet qui nous concerne tous.

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Le Covid 19 : l’occasion de reconsidérer la fin de vie dans la dignité ?

Libération 9 avril 2020

L’infection au Covid 19 n’aura pas fini de mettre en lumière nos erreurs et nos manques de réflexion en matière sanitaire. Cette politique de l’autruche ne date pas d’aujourd’hui, ni même d’hier, mais d’avant-hier. Trop longtemps nous avons fait confiance aux technocrates et aux idéologues libéraux de la santé. Après le manque de soignants par le blocage du numérus clausus (1971), après la diminution drastique des lits d’hospitalisation au nom d’une vision mercantile (moins 40% de lits en cinquante ans), nous découvrons le manque possible de médicaments du fait de la course au profit maximum des entreprises pharmaceutiques qui ont délocalisé leur production.

Aujourd’hui, nous faisons également  mine de découvrir les problèmes posés par la fin de vie. Notre société n’a jamais voulu réellement aborder les insuffisances de la loi française, dite Claeys-Léonetti, qui, pour limiter le recours à la « sédation profonde et continue », impose l’hospitalisation et refuse aux médecins généralistes la possibilité de se procurer en ville les produits nécessaires à cette sédation (En novembre, l’un d’entre eux a été suspendu pour avoir aidé des malades à mourir à leur domicile en utilisant du Midazolam que son épouse hospitalière lui avait procuré). Cette loi n’avait pas prévu non plus l’impossibilité d’hospitaliser des malades âgés par manque de lits d’hospitalisation.

Le décret que vient d’émettre le premier ministre, le 28 mars, autorisant la vente en pharmacie du Rivotril intraveineux, a pour objectif d’éviter aux personnes agonisant en ville et dans les Ehpad de mourir dans les souffrances cruelles de l’asphyxie. Même si ce décret limite dans le temps l’autorisation de l’emploi du Rivotril intraveineux, il est une reconnaissance officielle de l’Aide Médicale à Mourir. Ce que beaucoup réclament depuis des années. Il est temps de reconnaître la valeur éthique et humaine des médecins qui ont le courage d’éviter à leur patient une agonie inutile et douloureuse.

Toutefois, par la précipitation dans lequel il a été élaboré,ce texte ministériel pose trois problèmes de fond.

Tout d’abord où est la collégialité nécessaire à une telle décision ? La loi Clayes-Léonettin’a rien précisé sur ce point essentiel.Comment la faire vivre quand on exerce seul au fin fond de la Lozère ou de la campagne bretonne ? En Belgique, en Hollande, la loi est claire :  l’avis de deux médecins est nécessaire avant d’envisager une Aide Médicale à Mourir.

Ensuite, la limitation du décret dans le temps. Pourquoi ce qui est considéré comme une solution humaine un jour ne  le serait pas demain ? Voilà longtemps que la population, dans sa très grande majorité (près de 90%), réclame un changement de la loi qui l’autoriserait à bénéficier d’une mort choisie et sereine. Une demande qui se heurte à la surdité des autorités politiques, religieuses et parfois même médicales.

Enfin, il manque dans ce décret l’élément essentiel : le choix du malade ou l’avis de la personne de confiance. Pourquoi refuse-t-on que les Directives anticipées soient un véritable testament, laissant à chacun la liberté de choisir sa fin de vie ? Pourquoi les législateurs ont-ils limité la validité des Directives anticipées au cadre restrictif d’une loi incomplète ?

Une fois éloignée, la pandémie au Covid 19 va-t-elle nous amener à reconsidérer autrement les problèmes de la maladie, de la souffrance, de la fin de vie. Nos hommes politiques vont-ils enfin ouvrir les yeux sur ces erreurs et ces manquements que nous avons été nombreux à dénoncer depuis longtemps ? Va-t-on enfin prendre conscience que ce problème particulièrement aigu du« tri des patients » qui choque tant de gens aujourd’hui, existait chez nous de façon chronique, du fait de la diminution du nombre drastique de lits d’hospitalisation ? Qu’un tri médical totalement inhumain, existe également depuis longtemps entre pays riches et pays pauvres, sans que cela ne brutalise les bonnes consciences ? Sans parler des millions de réfugiés dont beaucoup vont être livrés à une mort certaine. Y aurait-il dans la défense de l’éthique médicaledeux poids, deux mesures ?

Espérons que dans six mois, quand la pandémie commencera à se lasser de notre terre, nous n’oublierons pas nos erreurs passées et que nous mettrons fin à une politique hypocrite et mercantile de la santé. Une politique qui va nous coûter cher.

Docteur Denis Labayle, Médecin hospitalier. Auteur de : La vie devant nous, enquête sur les maisons de retraite (ed. Seuil), Tempête sur l’hôpital (ed. Seuil), Pitié pour les hommes (ed. Stock)
Coprésident du CHOIX, Citoyens pour une mort choisie

Docteur Bernard Senet, Médecin généraliste, membre du Collège décisionnel du CHOIX, Citoyens pour une mort choisie.

Docteur Martin Winckler, médecin, et écrivain. Président du comité d’honneur de l’association Le choix. Citoyens pour une mort choisie.

Mars 2020 : Nouveau récit

ADOPTÉE
Denis LABAYLE – Thérèse LEMOINE

Synchronique Éditions. 17,90 €

Suite à un accident, Thérèse vit en fauteuil roulant depuis l’âge de vingt ans. Après un long combat solitaire contre le sort, elle s’initie à l’escrime, devient championne du monde, plusieurs fois médaillées olympiques. Avec une ténacité incroyable, cette bretonne globetrotteuse traverse le monde avec son fauteuil roulant de la Thaïlande à la Colombie en passant par le Yémen, la Nouvelle Calédonie ou Madagascar. Pendant toutes ces années, le handicap ne parvient pas à effacer son désir maternel. A quarante ans, malgré le célibat, malgré son handicap, elle décide d’adopter un enfant. Elle rencontre Olga, petite fille russe de sept ans. Commence alors la plus aventureuse de ses aventures, où rien ne se passe comme prévu…

Adoptée

Denis LABAYLE – Thérèse LEMOINE
Synchronique Éditions (2020)
17,90 €

Suite à un accident, Thérèse vit en fauteuil roulant depuis l’âge de vingt ans. Après un long combat solitaire contre le sort, elle s’initie à l’escrime, devient championne du monde, plusieurs fois médaillées olympiques. Avec une ténacité incroyable, cette bretonne globetrotteuse traverse le monde avec son fauteuil roulant de la Thaïlande à la Colombie en passant par le Yémen, la Nouvelle Calédonie ou Madagascar. Pendant toutes ces années, le handicap ne parvient pas à effacer son désir maternel. A quarante ans, malgré le célibat, malgré son handicap, elle décide d’adopter un enfant. Elle rencontre Olga, petite fille russe de sept ans. Commence alors la plus aventureuse de ses aventures, où rien ne se passe comme prévu.

Avec le style fluide qu’on lui connait, Denis Labayle raconte l’incroyable récit de ces deux cabossés par la vie. Deux fortes personnalités qui s’attirent, se repoussent, se déchirent et s’embrassent. Un long apprentissage avant que chacun adopte l’autre. Un récit intense, émouvant et terriblement humain.

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Adoptée – Revue de presse

Entends venir l’orage

Denis Labayle
Éditions Glyphe (2019)
16 €

Françoise, employée modèle, travaille depuis vingt ans dans une grande firme informatique. Son coéquipier est le onzième salarié à mettre fin à ses jours depuis le début de l’année. Bouleversée, elle décide d’entrer en résistance au sein de son entreprise.

Au même moment, la mort brutale de Michel Delvaut, ancien PDG des Turbines Atlantiques, fait la une des médias. Si l’hypothèse du suicide se confirmait, ce serait le sixième PDG à se donner la mort en moins d’un an.

Quel lien entre ces faits divers ? Aucun, bien sûr…

Entre thriller et fable politique, ce roman d’une brûlante actualité met en scène la révolte solitaire d’une femme contre l’impitoyable monde des affaires.

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Correspondance Châtelet

Denis Labayle
Éditions Glyphe (2017)
16 €

Albert Sourniat, écrivain et critique littéraire, à la retraite depuis peu, est hanté par le souvenir de la disparition de son fils Paul, alors âgé de 17 ans.

Barbara est une Black américaine qui chante dans le métro depuis 5 ans.

La rencontre de ces deux personnages est-elle le fait du hasard ? Derrière le frôlement de leurs solitudes, se cachent des secrets, des blessures qui rapprochent : pourquoi le fils d’Albert a-t-il quitté le domicile familial ? Pourquoi Barbara s’est-elle exilée en France ?

La relation étroite entre l’écrivain et la chanteuse va aider chacun à affronter son passé.

Dans cette histoire forte, originale, écrite avec humour, on retrouve le style fluide de Denis Labayle, qui lui a valu plusieurs prix littéraires.

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PRESSE

« Par petites touches, Denis Labayle livre au lecteur les pièces d’un puzzle que seuls l’amour et la résilience peuvent reconstituer. Son style n’a rien perdu de son élégance. Ses mots sont toujours aussi sincères et authentiques. »
Dominique Cresson – Ouest-France

« On peut sans craindre voyager avec Denis Labayle. Sa mélodie en sous-sol n’a rien d’une intrigue de surface. »
Pierre Vavasseur – Le Parisien Aujourd’hui

« Ce questionnement sur les relations père-fils et la façon de reconstruire ce qui a été brisé est rendu crédible par une écriture naturelle, élégante et fluide, une écriture d’artiste, mais sans apprêt. Denis Labayle sait rendre les personnages palpables et denses. Correspondance Châtelet laissera une trace durable dans ma mémoire de lecteur. »
Jacques Tessier – Mediapart

« On est séduit par le style de Denis Labayle… incisif, précis, camusien. Sa force narrative nous tient en haleine. »
Fernand Vicari – Hegel

Dans les pas du fils

Denis Labayle, en coll avec Renaud et Tom François.
Éditions KERO (2016)
17,90 €

Existe en éditions poche Pocket 2017

Sort en bande dessinée en janvier 2021 chez Calmann-Lévy

Prix Liter’nature  2017

Entre Renaud et son fils Tom, c’est l’incompréhension. A 17 ans, l’adolescent semble glisser sur une mauvais pente : échec scolaire, violence, drogue…Convaincu que son fils doit rompre avec son environnement toxique, Renaud lui propose une aventure extraordinaire : la traversée à cheval des steppes d’Asie Centrale, aux confins du Kirghizstan. Pendant trois mois, le père et le fils vont franchir des montagnes, traverser des déserts, rencontrer des personnages insolites. Surtout ils vont vivre une incroyable aventure humaine au cours de laquelle ils seront obligés de compter l’un sur l’autre. Chacun avec son objectif : pour Renaud, aller à la rencontre de son fils ; pour Tom, découvrir un père et devenir homme.

Je n’avais jamais écrit pour d’autres. Renaud me fit un jour cette proposition : raconter la chevauchée fantastique qu’il venait de vivre aux confins du Kirghizstan. J’aurais décliné l’offre si ce récit s’était limité à la narration d’un voyage exotique, je l’ai immédiatement acceptée lorsque j’en ai appris l’enjeu : partir à la rencontre de son fils dont il se sentait séparé depuis toujours par un mur d’incompréhension. J’avais été moi-même trop longtemps confronté à une relation paternelle douloureuse pour ne pas me laisser fasciner par leur aventure. Tom et Renaud m’ont accordé une totale confiance et nous avons développé une complicité telle que, parfois, j’ai eu l’impression de participer comme une ombre à leur périple. Certaines nuits, je me suis même vu sur un cheval au galop, traversant avec eux les steppes d’Asie centrale, me demandant ensuite si je l’avais rêvé ou réellement.

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